Eau en Ardèche : parole de député

Propos empreints de bon sens du député Fabrice BRUN : « stocker l’eau excédentaire, valoriser les barrages, les moulins et le patrimoine hydraulique ».
Ce discours politique est assez largement majoritaire. Le dogme administratif tient un discours dominant totalement différent, au mépris de la démocratie.
La succession sans transition de sécheresses et d’inondations va contraindre à se pencher sur la gestion quantitative de l’eau.
Les uns, défiant l'intérêt général, militent pour la diminution de la hauteur des barrages, la destruction des moulins et des plans d’eau, et tous les autres souffrent du manque d’eau.
La doctrine de la simple réduction de la consommation prétendant résoudre à elle seule tous les problèmes est une illusion incapable de répondre aux enjeux.

Le diagnostic, devenu tabou au 21ème siècle de la dérivation gravitaire et du stockage, ayant pourtant fonctionné depuis des millénaires, pourrait être réinventé par nécessité (1).

 

Selon Fabrice BRUN

• « Protéger l’eau, l’économiser, la stocker l’hiver, renforcer notre alimentation en eau potable, poursuivre l’amélioration de la qualité écologique des milieux aquatiques : voilà nos objectifs partagés pour l’Ardèche.

 

• A l’heure où la sécheresse et épisodes cévenols ont des conséquences quelquefois dramatiques, l’eau en Ardèche doit être l’objet. A ce titre, le député Fabrice BRUN milite toujours pour les retenues collinaires pouvant assurer une réserve d’eau non négligeable pour l’été.

• La protection et la valorisation de nos barrages, de nos moulins et plus généralement du patrimoine hydraulique ancestral que nous ont légué nos aînés sont également des priorités partagées. Et quand on rajoute à tous ces enjeux, ceux du thermalisme, on comprend que l’eau est un fil conducteur du développement durable de notre territoire ».

 

(1)  Lire : http://cedepa.fr/canal-ecologique/

 

Photo : Gilles Paire/Adobe Stock

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