Destruction d’espèces amphihalines: barrages ou l’UE ?

Le sujet n’est pas nouveau. Depuis que Maria Damanaki, recyclée (business as usual après des mandats électifs pour valoriser en €  son carnet d'adresses), a copieusement financé, largement encouragé la surpêche industrielle, on ne fait jamais l’inventaire des extractions dans les filets : dauphin, tortue, krill, saumon, alose, lamproie, anguille, corail... tout y passe.
Le pillage autorisé a été, et sera encore, financé par l’UE jusqu'en 2027.
Jamais une étude sur l'effondrement des stocks en eau douce n’a été menée pour évaluer l’impact du pillage du milieu marin sur les stocks dulçaquicoles. Sujet tabou.
Personne n’a les bonnes réponses sur les 3-400 saumons comptés à Vichy alors que les objectifs des "spécialistes des eaux douces et du saumon" en promettaient 3000. Un fiasco de la restauration écologique intra-muros ?
C’est plus simple de considérer le sujet partiellement et de cibler des responsables-coupables prédéfinis de l'estuaire à la source.
Mais jamais la surpêche en mer, financée à milliards d’euros par ceux ensuite qui prétendent oeuvrer pour la biodiversité.

Nous reproduisons ci-dessous un article de Bloom.

Le parlement européen confirme sa volonté de détruire la pêche européenne

En dépit d’ interpellations massives, de l'alerte des scientifiques et des ONG, mardi 12 novembre 2019, avec 20 votes contre 6 (et 2 abstentions), les 28 députés membres de la commission de la pêche ont décidé de réouvrir les vannes de la surpêche en Europe, en votant pour la réintroduction des aides à la construction de nouveaux navires (Voir ce communiqué).
Dans cette vidéo, Mathieu Colleter, Responsable des relations institutionnelles chez BLOOM revient sur ce vote suicidaire.

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