Après surpâturage et surexploitation du bois, une cathédrale de biodiversité a fait place à un désert de roches de 120 000ha. Les experts avaient déclaré, après les échecs des plantations, que la désertification était irrémédiable à cause du changement climatique. Ils se sont trompés.
Les éthiopiens ont creusés des rigoles et des canaux sur des centaines de km. Ils ont permis la restauration de la nature sur 23 000ha, au point le plus chaud de la planète.
« Au Nord de l’Ethiopie où le soleil frappe avec une violence qui transforme le sol en quelque chose de plus proche du béton que de la terre fertile il s’est produit quelque chose qui défie toute logique conventionnelle… »
Nous ignorons tout de ce programme.
- S’il est réel, c’est la preuve que la gestion de l’eau sur le terrain peut résoudre les problèmes et répondre aux besoins en eau, nonobstant l’avis des « experts de bureaux », qualifiés dans la vidéo.
- S’il s’agit d’un possible montage résultant 100% de l’IA, c’est génial.
D’une part le sujet est traité de manière exhaustive, d’autre part l’IA n’invente rien : elle compile ce qu’elle a vu et entendu… peut-être chez Hervé COVES, Ernst ZÜRCHER ou d’autres ?
Il y aurait donc des spécialistes de la nature, de l’aménagement du territoire, des sociologues qui ont suggéré une méthode efficiente de gestion quantitative de l’eau.
Elle semble avoir été appliquée avec succès en Ethiopie.
Et pourquoi pas en France ?
Notons le paradoxe de certains programmes financés par la France depuis des décennies dans des pays étrangers au titre de la coopération qui auraient pu déjà être mis en œuvre sur nos terres.
Allons-nous devoir attendre que tous les paysans disparaissent, que le sol des campagnes se désertifie, pour enfin laisser stocker l’eau excédentaire par ceux qui le peuvent, autrement qu’en pompant dans les nappes, en employant des milliers de tonnes de bâches et en finançant ces non-sens avec de l’argent public ?
Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=eiydObLk5eQ